Sur la pedana du Stade de France, le 6 août 2024, Mattia Furlani a sauté deux fois 8,34 mètres, suffisants à lui offrir le bronze olympique du saut en longueur. Il avait dix-neuf ans et il devenait ainsi le deuxième athlète italien de l’histoire à monter sur un podium olympique dans cette discipline, quarante ans après le bronze de Giovanni Evangelisti à Los Angeles en 1984.
En décembre de la même année, aux World Athletics Awards à Monaco, dans un entretien qu’il m’avait accordé sur la Corniche, il a raconté tout le travail d’une saison, de ses performances en salle jusqu’au Stade de France, où il savait l’exploit possible. Il avait pris l’argent aux Championnats du monde en salle de Glasgow, l’argent aux Championnats d’Europe disputés à domicile, à Rome, et un bronze aux JO de Paris. Il avait dix-neuf ans.
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